MÉMOIRE
Objet : L’interdiction des animaux
domestiques à l’étang Burbank
Lors de notre
Assemblée Générale Annuelle qui a eu lieu en ce 22 février 2017, une citoyenne
présente à l’Assemblée, a déposé une demande formelle dans le but de faire
soustraire ou de modifier le règlement sur l’interdiction des animaux
domestiques à l’étang Burbank. Évitant un débat ouvert sur la question, nous
avons par contre effleuré à peine certaines raisons justifiant ce règlement et
porter à l’attention des gens présents que celui-ci relevait de la
municipalité.
Nous voulons, ici,
membres du conseil d’administration de la Corporation de l’étang Burbank,
signaler notre désaccord que ledit règlement soit aboli ou modifié en faveur de
pouvoir promener son chien dans le sentier de l’étang.
Et en voici les
raisons:
Comparaison
Le rapport déposé par
la citoyenne fait une comparaison de Burbank avec certains parcs nationaux
(3 SÉPAQ sur 24 au Québec) qui ont débuté en 2016 un projet pilote
triennal sur l’acceptation ou non des chiens et autres animaux domestiques, nous
trouvons cette comparaison pour le moins boiteuse. Ledit rapport fait allusion
à des permissions accordées aux propriétaires de chiens dans les campings et
certains sentiers abordant ces campings. Hors, Burbank n’est pas un terrain de
camping. Il faut expliquer ceci : Un parc national est une réserve
faunique faisant partie de la catégorie II de l’UICN (Union Internationale pour
la Conservation de la Nature) et non une Aire protégée de ressources naturelles
gérées qui se trouve dans la catégorie Ia de l’UICN comme l’est le Centre
d’interprétation de la nature de l’étang Burbank communément appelé Étang
Burbank, ainsi que le CINLB (Centre d’Interprétation de la Nature du Lac Boivin
(Granby). Il est important de noter qu’il existe 6 catégories et
plusieurs sous-catégories qui en totalisent 17. Burbank et CINLB font aussi
partie de la sous-catégorie # 17.
17. Site protégé par
une charte d'organisme privé
Les organismes privés
sont constitués de sociétés et de fiducies foncières vouées à la conservation
de milieux naturels. Ces milieux, majoritairement des petites îles dans le
bassin du Saint-Laurent, sont protégés en vertu d'ententes signées garantissant
leur vocation de conservation à perpétuité. Pour 60 % de ces aires, leur
protection est telle (aucune exploitation de ressources, aucune activité
récréotouristique) qu'il est justifié de les classer dans la catégorie
principale Ia de l'UICN.
De plus, quelques
sites jouissent d'une protection supplémentaire assurée, soit par la Fondation
de la faune du Québec, soit par le Service canadien de la faune (refuge
d'oiseaux migrateurs) ou encore par la Société de la faune et des parcs du
Québec (refuge faunique).
Note : Organisme
privé veut dire non gouvernementale, une ONG à but non lucratif comme Burbank
en fait partie.
CATÉGORIE Ia. Réserve naturelle intégrale. Aire protégée, administrée
principalement aux fins d’étude scientifique.
Il s'agit d'un espace
terrestre ou marin, comportant des écosystèmes, des éléments géologiques ou
physiographiques ou encore des espèces remarquables ou représentatives,
administré principalement à des fins de recherche scientifique et de
surveillance continue de l'environnement.
Les objectifs de
gestion sont de :
- préserver des biotopes, des
écosystèmes et des espèces dans les conditions les plus naturelles ou les
moins modifiées qui soient;
- maintenir des ressources
génétiques dans un état dynamique et évolutif;
- maintenir des processus
écologiques établis;
- sauvegarder des éléments
structurels du paysage ou des formations rocheuses;
- conserver des milieux
naturels exemplaires à des fins d'étude scientifique, de surveillance
continue de l'environnement et d'éducation y compris des aires de
référence, en excluant tout accès qui puisse être évité;
- réduire au minimum les
perturbations, en planifiant et en menant avec circonspection les
activités autorisées, de recherche et autres;
- limiter l'accès au public.
Au Québec, cette
catégorie d'aires protégées est principalement représentée par les réserves
écologiques. Ces dernières souscrivent parfaitement aux objectifs de gestion
énumérés ci-dessus.
Par ailleurs, nous
avons considéré que quelques autres aires protégées au Québec affichaient un
niveau de protection comparable à celui des réserves écologiques et les avons
donc incluses dans cette catégorie. Il s'agit, notamment, de sites protégés par
une charte d'organisme privé, lesquels sont exempts de toute exploitation des
ressources, d'accès libre au public à des fins de pratique d’activités
récréotouristiques et d'habitation permanente ou importante. De plus, quelques
habitats fauniques, dont les colonies d'oiseaux sur falaise, ont été inclus
dans cette catégorie en raison du caractère inaccessible du site leur assurant
une protection intégrale. Source : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/repertoire/partie1.htm#Ia
Donc les 24 SÉPAQ +
les 3 Parcs Canada (Mingan, Forillon, Mauricie) sont dans la
CATÉGORIE II Parc
national. Aire protégée, administrée principalement dans le but de
préserver les écosystèmes et aux fins de récréation………. »
« …. Les parcs nationaux et les parcs
québécois figurent dans cette catégorie, cela dans la mesure où ils ont une
superficie suffisamment vaste pour contenir plusieurs écosystèmes
entiers……. » « …….En effet, nous estimons que la pêche récréative et
la cueillette extensive de petits fruits sauvages ont peu d’impacts négatifs
sur l'intégrité écologique des écosystèmes.
Autre exemple :
Un parc urbain comme
le boisé d’Anjou ou le Mont-Royal font partie de la catégorie III Monument
naturelle. Une ile refuge ou sanctuaire d’oiseaux migrateurs fait partie de
cette même catégorie III mais dans la sous-catégorie #12. Refuge
faunique.
D’autre part, l’un
des membres de notre conseil avait déjà fait en 2016 une comparaison entre le
Centre de la nature Burbank et les SÉPAQ, Parc Régional du Mont Ham et le
Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin (CINLB de Granby), c’est ce
dernier, et sans équivoque qui se rapproche le plus de notre Centre naturel
comme mission. CINLB : La mission est de conserver son territoire,
ses habitants, sa faune et sa flore pour des générations actuelles et futures
tout en rendant accessibles aux diverses clientèles et d’offrir, en contact
direct et privilégié avec la nature, des activités et évènements éducatifs sur
la conservation des milieux naturels. Règlement: Les animaux domestiques
ne sont pas admis sur le site (y compris la piste cyclable), qu’ils soient en
laisse ou non, ils nuisent à l’observation des oiseaux et de la petite faune,
ils sont des stress additionnels au passage des marcheurs.
Vous admettrez que
pour la mission, l’Étang Burbank et CINLB sont quasiment des sœurs jumelles.
Source : https://www.cinlb.org/
Historique
L’interdiction des
animaux domestiques n’est pas un caprice de la Corporation de développement de
l’étang Burbank et il n’est pas sans fondement. Permettez-nous de vous
présenter un bref historique qui permet de bien comprendre l’origine et les
raisons pour lesquelles il y a eu un consensus à interdire l’accessibilité de
tout animal domestique ou domestiqué dès la création du domaine de l’étang
Burbank.
Lors de
l’installation d’une ligne électrique sur le territoire d’une municipalité,
Hydro-Québec versait à cette municipalité un montant compensatoire qui devait
servir à développer des projets relatifs à l’environnement. La
municipalité de Shipton a pu bénéficier de cette mesure par le passage de la
ligne électrique ‘’Nicolet-Des Cantons’’. Cependant, avant de se voir verser
550 000$, la municipalité a dû présenter divers projets. Certains ont été
refusés par Hydro-Québec mais celui de créer avec l’étang Burbank un
milieu naturel protégé a été retenu. En feuilletant les procès-verbaux de
l’époque on voit déjà l’intention des élus et dès octobre 1985, on peut lire :
‘’la municipalité veut donner un caractère de centre d’interprétation de la
nature et de lieu de protection et de nidification propice aux canards’’. Déjà
on établissait les bases qui régissent la vocation de l’étang Burbank. Il ne
s’agissait donc pas de créer un parc municipal mais bien un milieu propice à la
conservation de la faune de la flore et de son milieu aquatique.
Suite à un engagement
et une entente dûment signée avec Hydro-Québec sur le fait de maintenir
le caractère naturel de l’étang et son entretien dans le futur, la municipalité
de Shipton a pu toucher un montant compensatoire de 550 000$ versé par
Hydro-Québec tout en encaissant également un montant équivalent de
l’OPDQ. Ces sommes d’argent devaient servir à l’acquisition des terrains autour
de l’étang et à la construction d’un centre d’interprétation.
En 1986, la
municipalité de Shipton se portait acquéreur des terrains de l’ancienne usine
Brown situé sur le territoire de Danville et procédait à l’annexion de cette
partie à son territoire.
Maintenant maître
d’une partie des terrains entourant l’étang le développement s'amorce
rapidement. Le centre d’interprétation fut construit, des sentiers aménagés,
des passerelles et une tour érigée.
Pour permettre de
réaliser l’objectif visé lors de l’entente avec Hydro-Québec, les élus
municipaux ont adopté en 1988 le règlement 429. Ce règlement venait dicter ce
qui n’était plus permis de faire à l’étang Burbank.
Je vous fais part
d’une partie de ce règlement qui est toujours en vigueur aujourd’hui suite à la
fusion de Shipton et Danville en mars 1999.
Ce règlement ne date
donc pas d’hier.
Suite à la fusion, un
groupe de citoyens, soutenu par de la Ville de Danville s’est investi dans le
développement de l’étang Burbank tout en respectant le caractère bien
particulier de ce milieu aquatique.
En 2003 la Ville de
Danville a cru bon de confier à la Corporation de l’étang Burbank la gérance de
l’étang. Une Charte a été obtenue dans laquelle sont stipulés les mêmes
objectifs établis dès le départ par la municipalité de Shipton.
Depuis sa création,
de nombreuses études ont été réalisées pour orienter la Corporation vers une
conservation efficace et prolongée de l’étang. Plusieurs spécialistes
(ingénieurs, biologistes, techniciens de la faune et de la flore, etc) se sont
prononcés sur les moyens à prendre pour minimiser les impacts sur ce milieu
riche en biodiversité.
Rapports écologiques
Nous vous énumérons
quelques rapports parfois très étoffés sur les actions qui devaient nous guider
dans le futur.
2004-
Société de la faune et des parcs (protection du milieu hydrique, de la faune
sauvage ailée, terrestre et aquatique)
2004-
Aqua-berge (étude sur l’eutrophisation de l’étang)
2005-
Bio-Bac (contrôle des plantes aquatiques)
2005-
inventaire des plantes de l’étang
2006-
Copernic (impact des serres sur l’étang)
2007-
Inventaire de la faune et flore de l’étang.
2013-
Inventaire de plantes rares à l’étang
Les recommandations
ont toujours été dans le même sens : si nous tenons à conserver l’étang
Burbank comme un site nature avec toute sa richesse faunique, le règlement doit
demeurer en force.
Les études ont
démontrées que pour la faune les chiens sont considérés comme des prédateurs et
que les traces qu’ils laissent pour marquer leur territoire font fuir les
animaux du milieu, ou du moins les éloignent. Ce n’est donc pas un objectif
souhaité puisque la majorité de nos visiteurs désirent justement être en
contact avec une faune abondante et diversifiée.
Conséquences et
témoignages
Il n’y a pas que le
côté faunique qui milite en faveur d’interdire les chiens sur le territoire de
l’étang. Il faut aussi considérer le côté de nos visiteurs et le comportement
du maître du chien. À deux reprises j’ai assisté personnellement à des
événements malheureux à l’étang Burbank et je tiens à vous en faire part.
Pourtant les 2 fois, les chiens étaient en laisse. Pour le 3ième c’est une tierce
personne qui m’a confié son aventure.
1er événement : destruction
d’un nid de grèbe par un labrador (sur un élan du chien, la maître a échappé la
laisse et le chien a sauté à l’eau et tenté d’attraper la femelle sur son nid.
Vous devez bien vous douter que la couvée s’est terminée là.
2ième événement : Deux jeunes
enfants jouaient avec un lapin dans le Gazebo. Un chien en laisse a subitement
foncé vers les enfants et le lapin en entrainant son maître. Heureusement que
le moustiquaire a résisté à l’assaut du chien car nous aurions pu vivre un
drame.
3ième événement :
la personne faisait sa marche quotidienne dans le sentier lorsqu’elle croisa un
chien en laisse qui lui sauta sur le bras et déchira son manteau. Il voulait
peut-être lui montrer une marque d’affection mais le mal était fait.
Dans ces trois cas,
savez-vous ce que les maîtres ont dit : ‘’Désolé, il n’a pas l’habitude de
faire ça’’.
Trois témoignages
récents d’utilisateurs :
24-02-2017 Danville
en action
Nathalie Laroche Malgré que
j'adore marcher accompagné d'un chien, peu importe les conditions demandés, un
bon nombre ne respecte déjà pas la laisse et ramasser les excréments. J'adore
cet endroit puisque l'on peut s'approcher des oiseaux des animaux. Je crains
qu'avec l'arrivée des chiens ça change tout le côté exceptionnel de l'étang et
ce malgré que j'adore marcher en nature accompagné de chien ayant été
propriétaire d'un husky. Bonne journée à tous.
Messenger Facebook
le 24-02-2017
Échange entre Pierre
Bourdon et Serge Morneau, photographe et ornithologue, visiteur assidu de
l’étang, anciennement résident de Victoriaville et maintenant demeure à
Baie-du-Febvre, considéré comme un ambassadeur de l’étang par notre
responsable, puisque qu’il fournit une multitude de clichés et vidéos sur FB et
l’envoie à Étang Burbank Facebook.
Pierre B. « Bonjour
Serge Morneau, Sachant que tu es un adepte de l'endroit, ami de l'étang,
aurais tu un témoignage à nous faire sur le fait que les animaux domestiques
sont nuisibles autour de l'étang ? Es-tu d'accord avec ce règlement et as-tu
déjà été témoin d'un problème avec des chiens ? Problèmes lors de tes
observations et séances de photos ou autres. Merci
Serge M. « De tous les
sites de conservation que j’ai visité, aucun n’acceptent les chiens, j’ai
moi-même un beau Pitt bull, un chien c’est un prédateur en soit. Le chien fait
fuir les oiseaux, et j’ai vu à l’Étang des chiens sans laisse ce qui est encore
pire, y a beaucoup d’oiseaux qui nichent au sol, le printemps c’est à proscrire
a 100 % juste en regard a la nidification. Les oiseaux vont nicher là où ils
ont la paix, pour les cerfs, un chien est considéré un coyote ou un loup.
Pierre B. «
Puis-je me servir de ton nom, notoriété en tant que photographe et
observateur ornithologue ainsi que ta déclaration dans notre mémoire ?
Serge M. « Oui ok!
C’est certain que tout dépendant de la charte de l’étang, conservation ou
récréotouristique, vous devez bien avoir une charte ? Dans tous les endroits où
les chiens sont permis, les propriétaires les laissent sans laisse, et ne
ramasse pas les dégâts.
Pierre B. « La charte est
claire et nette. C’est un centre de conservation de la faune et la flore.
Hydro-Québec a versé 750,000 $ pour un centre de nature et préservation,
c'était conditionnel.
Serge M. « Ça dit tout,
donc ça doit rester un centre de conservation.
Serge M. « Dernier point
avec des chiens je ne crois pas que je pourrais faire des vidéos avec pleins
d’oiseaux. Il y a beaucoup de renards cette année à l’étang mais je n’ai pu en
photographier.
Pierre B. « Merci, tu es
vraiment un ambassadeur, je demande au conseil de doubler ton salaire. Comment
s’appelle ton chien ?
Serge M. « Pas de
trouble et effacez les vidéos si on me voit faire pipi derrière les abris
le long du sentier. Mon chien s’appelle nouky et il reste à la maison.
Pierre B. « Y a pas de
caméra dans le sentier, pas encore. Nouky doit t’apprécié quand tu reviens.
Serge M. « Un peu trop
lol
Courriel du
27-02-2017 de Louise Joyal, adressé au c.a. Burbank, suite à sa déclaration
au ca. du 22 février. Citoyenne danvilloise, fervente utilisatrice du sentier,
elle part à toutes les activités du centre Burbank, elle vient tout juste
d’accepter le poste de conseiller.
Bonjour, j’ai
deux chiens et comme bien des gens j’aime faire des marches avec eux dans la
nature.
Mais un endroit où
j’évite d’aller c’est à l’Étang Burbank car mes chiens même s’ils
sont super gentil et affectueux…..ce sont des chiens et en plus des chasseurs
et joueurs. J’ai une croisée Husky qui ne ferait pas de mal à une
mouche, je l’ai déjà vu jouer avec une souris et elle faisait son possible pour
ne pas lui faire mal, mais cela, la souris ne l’a jamais su. Mon autre c’est un
croisé braque, un chien de chasse. Il est très gentil lui aussi, mais les
oiseaux et les petits mammifères n’en savent rien.
Qu’importe le chien
dans un endroit où l’on veut protéger la faune et la flore, tel que l’étang
Burbank il n’y a pas sa place. Certaines races peuvent tirer jusqu’à 6 fois
leur poids. Et le chien, qui lui vient de découvrir quelque chose de nouveau et
dont l’instinct prend le dessus, ira droit au but dans un cours laps de temps,
qui souvent va prendre le ou la propriétaire au dépourvu.
L’étang renferme une
belle diversité de faune et de flore qu’il faut protéger.
Saviez-vous que :
- la très grande majorité des de nos visiteurs ont peur des
chiens?
- la plupart de nos marcheurs viennent justement à l’étang parce que les
chiens et les vélos sont interdits?
- les enfants, les mères avec leur poussette, les jeunes familles sont
très craintives face à un chien?
- les personnes à mobilité réduite sont sans défense devant un chien et
surtout si elles sont en chaise roulante?
- se faire lécher ou sentir le fond de culotte par un chien est très
désagréable?
- par sa nature un chien est un animal fureteur qui fera déguerpir tout
animal allant même jusqu’à détruire son refuge?
- que bon nombre de maîtres libèrent leur chien s’ils ne se sentent pas
observés?
Pour toutes ces
raisons et bien d’autres, nous ne pouvons modifier notre chartre et nous
permettre l’abolition du règlement. Nous espérons que les propriétaires de
chien comprendront le pourquoi de ce règlement. Nous serions malheureux
d’émettre des constats d’infraction mais nous avons cependant la
ferme volonté de faire appliquer le règlement dans son intégrité. Heureusement,
la technologie est là pour nous aider.
Harmonisation avec la MRC pour
contravention
Dans le but
d’harmoniser notre réglementation avec celle de l’ensemble des municipalités de
la MRC des Sources, nous suggérons que le montant des contraventions pour
l’interdiction des chiens passe de 100$ à 200$ sur tout le territoire de
l’Étang Burbank.
Démarche par
l’administration de la Corporation
Nous allons sans plus
tarder, s’assurer que notre centre naturel est déjà accrédité en vertu de la
catégorie Ia et sous-catégorie #17 de l’UICN, si tel n’est pas le cas,
nous demanderons notre accréditation auprès de la Fondation de la faune du
Québec, soit par le Service canadien de la faune (refuge d'oiseaux migrateurs)
ou encore par la Société de la faune et des parcs du Québec (refuge faunique)
ou encore par décret ministériel.
Conclusion
L’étang Burbank est
un écosystème très fragile par sa petitesse et son environnement urbain, mais
très riche dans sa biodiversité. Une aire protégée comme il est indiqué plus
haut, il se doit pour nous tous, administrateurs, conseillers, bénévoles,
utilisateurs, citoyens, ornithologues, photographes et amis de la nature, de
protéger par tous les moyens mis à notre disposition cette perle unique que
notre communauté possède.
Je vous remercie de
l’attention particulière que vous portez à cette requête.
Au nom du conseil, je signe ce 6 mars
2017
_______________________________________________
Gilles Lacroix, président
La Corporation de développement de
l’étang Burbank inc.



Merci Pierre pour le travail que ça t'a exigé pour mettre le point de vue du CA de la Corporation de l'étang Burbank concernant le règlement 429
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